3, 2, 1, c’est l’heure de la sauvegarde !

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Les sauvegardes, elles devraient être le contraire des antibiotiques, c’est-à-dire automatiques. Mais, la réalité est bien différente. Comme les conseils nous invitant à manger 5 fruits et légumes par jour, pas trop salé et pas trop sucré, nous en avons pris connaissance mais peu suivent ces recommandations (surtout au niveau des particuliers, on osera imaginer que dans un environnement professionnel, c’est une autre histoire).

En informatique, la sauvegarde (backup en anglais) est l’opération qui consiste à dupliquer et à mettre en sécurité les données contenues dans un système informatique (dixit Wikipédia).

Avant d’entrer dans le vif du sujet, rappelons un point important : la différence entre sauvegarde, synchronisation et archivage qui visent des pratiques et besoins assez différents.

  • Synchroniser : Disposer d’une copie en ligne des fichiers d’une machine accessible depuis plusieurs appareils

  • Sauvegarder : Disposer d’une copie des fichiers d’une machine qu’il est possible de restaurer facilement

  • Archiver : Disposer de copies sur le long terme, avec des procédés de récupération et de stockage spécifiques

(extrait d’un article de l’excellent site web NextINpact)

Pas besoin de faire un dessin concernant l’utilité des sauvegardes et leur côté indispensable. Si vous avez déjà perdu des données, vous savez de quoi il s’agit ! Si ce n’est pas le cas, statistiquement, vous ne serez hélas certainement pas épargné (panne de disque dur ou SSD, malware qui chiffre vos données et les rend inutilisables, vol de PC (portable), …).

Notre philosophie : KISS (Keep it simple, stupid). Autrement dit, ne complique pas les choses, garde ça simple/idiot.

Faire des sauvegardes, y penser, les exécuter, ne nous voilons pas la face, c’est une contrainte. Autant faire que ça soit le plus facile, rapide et efficace possible. D’expérience, nous savons qui si c’est trop contraignant, après quelques exécutions, les sauvegardes seront tout simplement abandonnées.

La règle du 3-2-1 :

  • disposer de trois copies de vos données au moins ;

  • stocker ces copies sur deux supports différents;

  • conserver une copie de la sauvegarde hors site.

Concrètement :

  • Un seul exemplaire d’un fichier ne suffit pas. C’est évident. On aura donc un exemplaire sur le PC et deux autres exemplaires par précaution.

  • Les données seront sauvegardées sur des supports différents. Pour éviter les pannes. On évitera de stocker les données sur deux disques durs USB identiques (car ces derniers pourraient tomber en panne au même moment si produits en série). Idem pour les clés USB ou disque SSD en USB. On peut envisager par exemple de stocker les sauvegardes sur un NAS et sur un disque dur USB (ou une clé USB si la capacité de stockage le permet).

  • Une sauvegarde sera stockée ailleurs. Pour éviter les soucis comme les incendies, les dégâts des eaux, le vol, … On stockera les données chez des parents, des amis ou dans le cloud (Google Drive, OneDrive, Dropbox, …).

Il ne faut pas non plus oublier d’aborder la fréquence des sauvegardes. A quel rythme seront-elles exécutées ? Une fois par mois ? Une fois par semaine ? Tous les jours ?

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Et la sécurité ? Sauvegarder ses données en clair n’est sans doute pas l’idéal. Il serait en effet judicieux de chiffrer tout cela pour rendre les données confidentielles. Toutefois, cela apportera sans doute une énième couche de complexité pour les particuliers déjà peu habitués aux sauvegardes « basiques ».

Autre point à aborder : la restauration des données. C’est très bien de sauvegarder ses données, encore faut-il être en mesure de les restaurer sur le système en cas de besoin. Si les données sauvegardées sont inutilisables, tout le travail qui aura été fait en amont sera rendu directement caduque !

Qui plus est, pour clôturer, c’est très bien de sauvegarder ses données. Mais qu’en est-il du système ? Que ce soit Windows, Linux ou MacOS, faut-il sauvegarder le système d’exploitation ? Et Android et iOS ? Les logiciels, et configurations et divers réglages/optimisations/paramétrages ?

Des solutions simples et quasi clé-en-main existent. Citons par exemple Google Drive, OneDrive, Dropbox et autres. Elles conviendront sans doute à un grand nombre car faciles à utiliser au quotidien. D’autres sites web expliquent très bien comment les utiliser d’ailleurs. De notre côté, nous estimons qu’il faudra fournir un petit effort supplémentaire. Ne serait-ce qu’apporter une couche de sécurité/confidentialité en chiffrant les données dans ces solutions citées à l’instant. Ou, d’envisager d’utiliser d’autres solutions plus respectueuses de la vie privée comme Seafile, Nextcloud, CozyCloud ou autres. Et même de gérer de bout en bout ces solutions. Ce qui demandera peut-être un peu plus de connaissances techniques.

Bref, comme on peut le voir, il y a du pain sur la planche avant d’arriver à un résultat concret et satisfaisant. Comment alors respecter la philosophie KISS dans ce cas ? Excellente question ! C’est là que le casse-tête va (sans doute) commencer.

Nous allons vous proposer dans les articles suivants quelques solutions de sauvegarde.

 

5 ans déjà ! – Reboot, upgrade, start free* !

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1er décembre 2012 – 1er décembre 2017 : 5 ans déjà !
5 ans déjà que nanite existe officiellement !

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Bon, en toute honnêteté, nanite existait déjà un tout petit peu avant. Mais ce n’était pas encore officiel à 100 %. Cela faisait déjà toutefois plusieurs années que la réflexion était enclenchée.
Bref, c’est le 1er décembre 2012 que je suis devenu officiellement indépendant (à titre principal). Ou autoentrepreneur comme disent nos voisins Français.

5 ans d’aventures ! 5 ans de découvertes ! 5 ans de chouettes rencontres ! 5 ans de nouveaux défis relevés et concrétisés ! 5 ans d’évolution constante.

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Au tout début, j’ai fait ce que je savais faire. C’est-à-dire le technicien PC/Réseau. Je l’avais déjà fait pendant des années auparavant… (Dans le doute, reboot. Si ça rate, formate!). Des Windows infectés de malwares, j’en ai vu des centaines, si pas plus. Des imprimantes à installer, des modem-routeurs Wi-Fi à configurer, j’en ai également fait à la pelle.

J’ai alors souhaité le faire moi-même. Directement. Et plus pour un patron. Expérience enrichissante et concrète. Ça m’a appris beaucoup. Mais l’ère du PC était déjà en train de décliner. Le vent tournait. Je l’ai vu arriver. En même temps, ça faisait déjà quelques petites années que les signaux étaient allumés et concordaient. Ça, c’était donc pour la phase « reboot ». Faire ce que je savais faire, mais le faire moi-même (en mieux!).

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Ensuite, j’ai décidé de me tourner quasi uniquement vers les professionnels et les entreprises. Un secteur où se passer du bon vieux PC est un peu moins facile que chez le particulier (qui lui a embrayé sur les tablettes et smartphones). Nouveaux défis car plus de responsabilités à assumer. Je me suis également lancé dans la formation en apercevant une chouette opportunité dans le secteur des soins de santé. En sous-traitance pour une société renommée et réputée. Une très belle année pleine de chouettes rencontres. Et comme toujours, j’en suis sorti « grandi ». ça, c’était donc pour la phase « upgrade ». Prendre la décision de faire évoluer le business dans un cadre plus « pro » (et changer, varier).

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Et puis, j’ai décidé de changer. Encore une fois. C’est ça qui est chouette quand on est son propre patron et qu’on déteste les répétitions. Et si on n’a pas peur de prendre des risques. J’ai pris la décision de ne plus faire de support « PC / Windows ». J’avais déjà choisi de ne plus prendre en charge les soucis des particuliers. J’avais alors choisi d’uniquement assurer du support pour les professionnels avec un contrat de services. Et puis, j’ai décidé que Windows c’était fini. Plus de nouveaux clients pour du support Windows. Terminé. C’est de l’histoire ancienne. J’en ai suffisamment fait pendant des années. J’estime qu’il est temps de passer à autre chose. Et cet autre chose, c’est Linux. J’ai pris soin de me focaliser quasi uniquement sur l’univers des logiciels libres et plus particulièrement Linux. Nouveaux défis en perspective donc. Je suis un passionné de Linux depuis près d’une quinzaine d’années. Alors, autant concrétiser tout ça. J’estime, en toute humilité, que ça sera plus porteur pour moi sur le long terme. Autant faire ce qu’on aime et ce qui nous passionne non ? Ça, c’est pour la phase « start free ». Free comme dans freedom – la liberté. Start car nouveau départ. Encore un ! A l’heure actuelle, une très grande entreprise me permet de concrétiser ce nouveau départ. Et c’est dans cette continuité que se profilent déjà les prochaines années.

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Ça n’a pas été un voyage tranquille et reposant. Loin de là. Et la suite sera certainement du même ordre. Et si les évolutions continuent sur une telle lancée, les 5 prochaines années s’annoncent fabuleuses ! Haha !

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Merci à tous nos clients pour leur confiance sans cesse répétée. Du fond du cœur, merci !

Quel est l’état de santé de la batterie de votre PC – Warpi

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« Top ! Je suis un composant informatique très répandu. On peut me trouver dans les ordinateurs portables. Je fournis de l’énergie lorsque ces derniers ne sont pas branchés au secteur. Je suis généralement composé de nickel-cadmium, de lithium-polymère ou de lithium-ion pour les modèles plus récents. En fonction de mon niveau de charge mesuré en mAh et en fonction du matériel sur lequel je fonctionne je fournis une autonomie de plusieurs minutes à plusieurs heures. Je suis composé de plusieurs cellules montées en série et je suis généralement le composant dont la capacité diminue avec le temps, nécessitant un remplacement après quelques années. Je suis, je suis… ? »

Vous avez trouvé ? La batterie bien évidemment !

Comment connaître l’état de santé de la batterie de votre PC ? Et ce avec précision. Il ne s’agit pas ici d’estimer à peu près sa capacité de charge en fonction de son autonomie mais bien de récupérer des informations précises et pertinentes à ce sujet.

Et comme souvent, c’est NirSoft qui vient à la rescousse avec son outil BatteryInfoView. Il s’agit d’un logiciel portable (pas besoin de l’installer) et il suffit donc de télécharger le fichier Zip, d’en extraire son contenu et de l’exécuter. Rien de plus simple.

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La seule limitation provient du fait que ce logiciel ne fonctionne que sur Windows. Néanmoins, en passant par un Live PE, il sera possible de contourner cette contrainte sur des machines n’exécutant pas le système d’exploitation de Microsoft.

http://www.nirsoft.net/utils/battery_information_view.html

PS : Warpi, un article court, rapidement publié, écrit à Warp 8

Les prévisions météo sous GNU/Linux « Like a Boss » – Warpi

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S’intéresser aux prévisions météo, c’est bien ! S’intéresser aux prévisions météo sous GNU/Linux, c’est mieux ! S’intéresser aux prévisions météo sous GNU/Linux dans le Terminal, c’est très bien !

Dans votre émulateur de terminal préféré ou encore directement en mode console pour les puristes, exécutez la commande suivante :

curl wttr.in/LaVilleDeVotreChoix

Voici un aperçu du résultat :

weather_linux_curl_001

« Sunny, thank you for the smile upon your face… »

En bonus, il est également possible d’afficher les phases de la Lune.

weather_linux_curl_002
Totalement inutile. Donc, indispensable !

PS : Warpi, un article court, rapidement publié, écrit à Warp 8

Désinstallez Quicktime sur Windows !

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Dernièrement, Apple a signalé qu’il n’y aurait plus de mises à jour de sécurité pour le logiciel Quicktime 7 pour Microsoft Windows. L’entreprise conseille dès lors aux utilisateurs de procéder à sa désinstallation (ceci n’est pas le cas pour les utilisateurs de Quicktime sur Mac OS X).

Ces derniers jours, deux failles jugées préoccupantes ont été découvertes par l’initiative Zero Day dans la version Windows de Quicktime. Ces deux brèches ne seront donc jamais corrigées par la firme de Cupertino. Idem pour celles qui seront découvertes à l’avenir.

Dès lors, la version Quicktime pour Windows est désormais un risque pour la sécurité des utilisateurs du système d’exploitation de Microsoft. Sa désinstallation pure et simple est d’ailleurs recommandée par le centre américain de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques (US-CERT) depuis peu.

Bref, si vous êtes encore un des rares utilisateurs de Quicktime sur Windows, il est désormais temps de lui faire vos adieux. Désinstallez-le tout simplement. Comme alternative, tournez-vous vers l’excellent VLC. VLC est un lecteur multimédia libre réputé depuis de nombreuses années. Il est compatible avec une multitude de formats. L’essayer, c’est l’adopter.

Logo VLC

Logo VLC

VLC : http://www.videolan.org/vlc/

Sources : Numerama