Faut-il désactiver, désinstaller ou remplacer AdBlock ?

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Le site web Clubic.com abordait le sujet récemment : La pub en ligne progresse, son blocage aussi . Les vieux briscards du Web s’en souviennent certainement, des prémices des premières pubs sur les sites comme les simples bannières et les pop-up, à celles que l’on peut rencontrer maintenant (bannières au-dessus, à gauche, à droite, en « surimpression », avant la vidéo, …), l’évolution est flagrante ! La pub est partout ! Sans oublier qu’elle l’est aussi dans les médias « classiques » (presse écrite, TV, radio, …). Quasi impossible de s’y soustraire. Sauf avec le numérique. Alors que 54 millions de personnes avaient recours à une extension pour navigateur de type AdBlock en 2013, elles seraient aujourd’hui 198 millions. Nous n’aborderons pas ici leur légitimité ou non. A vous de vous faire votre propre avis sur la question. Voici l’avis de Ploum sur le sujet : https://ploum.net/pourquoi-vous-devez-utiliser-adblock/ .

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Vous avez sans doute déjà rencontré ces types de messages sur l’un ou l’autre site web, ces messages vous invitant grandement à désactiver votre bloqueur de publicités. Certains n’y vont pas en prenant des pincettes, d’autres, jouent sur l’humour.

Depuis fin 2012 AdBlock Plus (dont nous avons déjà parlé ici – édité par la société Eyeo GmbH) propose à certains éditeurs de publicités (comme Google, Microsoft et Amazon par exemple) de s’inscrire sur une liste blanche. Les publicités sont dès lors jugées acceptables et s’affichent dans votre navigateur. AdBlock, la version à l’origine d’AdBlock Plus, vient récemment d’être racheté par un mystérieux acheteur et son créateur en a profité pour préciser qu’AdBlock va lui aussi mettre en place le programme de publicités acceptables.

Heureusement, si les publicités vous donnent de l’urticaire, il existe des alternatives ! L’outil le plus efficace à l’heure actuelle est µBlock Origin. Cette extension consomme moins de mémoire vive, recourt moins au CPU et permet un chargement plus rapide des pages web. L’essayer, c’est l’adopter !

Résultats d'une recherche sur Google avec AdBlock Plus.

Résultats d’une recherche sur Google avec AdBlock Plus.

Résultats de la même recherche sur Google avec µBlock Origin

Résultats de la même recherche sur Google avec µBlock Origin

Quand les éditeurs de sites Web auront trouvé la parade, nous verrons (prochainement) qu’il existe une autre méthode (radicale) pour bloquer les publicités sur Internet. A suivre !

µBlock Origin pour Firefox : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/ublock-origin/

µBlock Origin pour Chrome : https://chrome.google.com/webstore/detail/ublock-origin/cjpalhdlnbpafiamejdnhcphjbkeiagm?hl=fr

Sources : Clubic & uBlock vs. ABP: efficiency compared

Faites respecter votre vie privée par Windows 10 !

nanite_011_windows_10_vie_priveeAprès la petite polémique du respect (ou non) de la vie privée par Windows 10 (cfr. précédent article), voici un outil pour reprendre le contrôle sur vos données et de la sorte imposer à Windows 10 de vous respecter. La plupart des paramètres à modifier sont présents d’origine dans Windows 10, il s’agit néanmoins d’aller trifouiller dans les méandres des menus et la démarche n’est dès lors pas des plus aisées. Il ne faut toutefois pas oublier que la plupart des paramètres à désactiver sont activés par défaut au 1er démarrage de Windows 10 si l’utilisateur clique sur « Utiliser la configuration rapide ». Un petit outil gratuit et libre (les sources sont disponibles) permet de corriger tout cela en 2 temps 3 mouvements.

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Il s’appelle Windows Tracking Disable Tool. Il est proposé sur GitHub. Une fois l’exécutable téléchargé, exécutez-le avec les droits « Administrateur » : clic droit sur Run.exe et choisir « Exécuter en tant qu’administrateur ». Sélectionnez les services que vous souhaitez bloquer et ensuite cliquez sur « Go Private ! ».

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C’est tout ! En appliquant les modifications, l’outil va principalement modifier certains paramètres (dans le registre notamment) mais surtout le fichier hosts (\Windows\System32\drivers\etc) qui permet de « joindre » les serveurs de Microsoft. Le chemin permettant d’y accéder sera « coupé » et ainsi les informations ne seront plus en mesure d’y remonter. Il est conseillé de redémarrer Windows (bien sûr!) pour valider les modifications.

Source : Nikopik.

Faut-il avoir peur de Windows 10 ?

nanite_011_windows_10_peurDepuis la récente sortie de Windows 10, une petite polémique lui colle à la peau. Concernant le respect ou non de notre vie privée. Faut-il avoir peur de Windows 10 ? Faut-il s’en méfier ? Va-t-il discrètement aller lire vos moindres secrets, va-t-il regarder du coin de l’œil vos photos ? Faisons très rapidement le point. Finalement, c’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Une petite tempête dans un verre d’eau. Rien de neuf sous le soleil. Pourquoi ? Car tout simplement, Windows 8(.1) le faisait déjà (en partie) et les autres comme Google, Apple, Facebook, Twitter, Amazon, … ne s’en privent pas et ce depuis déjà un bon bout de temps.

Extrait de la déclaration de confidentialité de Windows 8.1 d’août 2013 :

« Les informations personnelles que nous collectons auprès de vous sont utilisées par Microsoft, les filiales qu’elle contrôle et ses sociétés apparentées, dans le but d’activer les fonctionnalités que vous utilisez, de fournir les services ou de mener à bien les transactions que vous avez demandées ou autorisées. Elles peuvent également servir à analyser et améliorer les produits et services proposés par Microsoft. »

Avec Windows 10, Microsoft a souhaité simplifier tout ça. Le rendre encore plus transparent. Toutefois, cette transparence est à double tranchant. Sans doute un effet du « Suivant, clic, clic, suivant, suivant, suivant, J’ai lu et j’accepte, suivant. » que personne ne lit jamais et que désormais quelques uns ont exceptionnellement lu.

Politique de confidentialité de Windows 10 :

« Les données que nous collectons peuvent inclure votre nom, votre adresse de messagerie, vos préférences et centres d’intérêt, votre emplacement, l’historique de votre navigation, de vos recherches et de vos fichiers, les données de vos appels téléphoniques et SMS, les données de configuration des appareils et des capteurs, les informations entrées sous forme vocale, textuelle ou manuscrite, ainsi que l’utilisation des applications. »

Extrait suivant :

« Microsoft utilise les données collectées à partir des logiciels et des services du Programme pour mettre en œuvre, améliorer et personnaliser les produits et services Microsoft. Par exemple, nous utilisons vos données vocales pour améliorer la reconnaissance vocale, nous utilisons vos données de paramètres pour synchroniser et déplacer vos paramètres entre les différents appareils et nous utilisons les informations sur vos centres d’intérêt pour mieux adapter le contenu et les annonces que nous vous présentons. »

Concrètement ? Le système d’exploitation à l’heure actuelle n’a plus rien à voir avec ses ancêtres. Avec les tablettes et autres smartphones qui sont passés par là, désormais, les utilisateurs veulent profiter de 1001 fonctions sympas, cool, … comme ça se fait ailleurs. Microsoft analyse donc certaines de vos données personnelles (via des algorithmes automatiques – c’est-à-dire que personne chez Microsoft ne s’amuse à lire une à une vos informations) dans le but de rendre votre expérience plus personnalisée sur Windows, plus proche de vous. Au passage il vous cible aussi bien mieux qu’avant pour vous envoyer de la pub, mais ça, c’est le revers de la médaille. « Gratuit…, blablabla, vous le produit, …, blablabla… », vous connaissez déjà. Forcément, pour que « Hey Cortana, rappelle-moi d’acheter du pain demain » ou « Hey Cortana, lance Candy Crush » fonctionne, il faut un minimum que le système reconnaisse votre voix et dispose de l’accès aux applications tierces.

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Tout ça vous horripile ? Ça vous hérisse le poil sur les bras ? Vous vous dites : « Si j’avais su, j’aurais pas venu ! » ? Rassurez-vous, il existe une solution. Et même plusieurs ! Bien entendu, libre à vous de rester sur Windows 7. Il sera encore supporté jusqu’en 2020. Vous avez encore le temps de voir. D’origine dans Windows 10 vous pouvez désactiver ces fonctionnalités qui, à vos yeux, bafouent un peu trop votre vie privée. Il existe même un utilitaire pour faire ça automatiquement (abordé dans un prochain article bientôt). Et si vraiment vous tenez à votre vie privée, vous pouvez utiliser un système d’exploitation libre. Comme GNU/Linux avec une distribution comme Fedora, CentOS, Elementary, … Mais si vous poussez le raisonnement jusqu’au bout, vous devrez alors aussi vous séparer de votre smartphone, de votre adresse Gmail, de votre compte Facebook, etc.

Sources : Clubic & Korben

Basta la barre d’outils Ask de Java !

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Java, c’est un peu comme Flash Player. On sait que ce n’est pas top, on essaie de s’en passer mais il faut toujours, à un moment ou un autre, l’installer pour faire fonctionner tel ou tel logiciel ou accéder à un site web.

A chaque mise à jour de Java (et elles sont nombreuses – à croire que le logiciel a été développé avec des moufles!), par défaut, si vous n’y prenez pas garde, et si désormais cliquer sur « Suivant », « Suivant » et « Suivant » en ayant bien évidemment coché « J’ai lu et j’accepte… » est devenu une de vos habitudes, vous vous rendez vite compte qu’il y a une petite surprise qui est fournie. A savoir, la fameuse barre d’outils Ask. Pénible ! Et ça fait pas trop sérieux pour une boîte comme Oracle ! Enfin bref, sans doute que chez Oracle le cœur a ses raisons que la raison ignore ($$$).

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Il n’est pas impossible de désinstaller la barre d’outils Ask bien évidemment, mais ça peut devenir agaçant à la longue de devoir le faire avec répétition. Qui plus est en environnement professionnel où on essaye d’avoir un minimum de contrôle sur ce qu’on installe sur les postes de travail.

La solution ? Bloquer une bonne fois pour toute l’installation par défaut de la barre d’outils. Car chez Oracle, ils sont quand même sympas et ont prévu le coup. Pour ce faire, rien de plus simple. Rendez-vous dans le panneau de configuration Windows, et effectuez-y la recherche Java. Cliquez sur l’icône et allez sur l’onglet « Avancé ». Tout en bas, veillez à cocher la case « Supprimer les offres de parrainage lors de l’installation ou de la mise à jour de Java ».

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Voilà ! Comme le dit si bien la publicité pour le Win For Life : Tranquiiiiile !

Avec WikiWand sublimez l’apparence de Wikipédia

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Wikipédia, pas besoin de vous en faire un dessin. Passage quasi obligé pour la moindre recherche sur Internet. Du lancer de nain à la thermodynamique en passant par le Kobayashi Maru, tout ou presque y est. Et si ça ne s’y trouve pas, vu que c’est un projet collaboratif, libre à vous d’y prendre part et d’y rédiger avec votre plus belle plume ce qui, à vos yeux, y manque. C’est gratuit, accessible à tous et les informations y sont plus ou moins pertinentes (à prendre avec des pincettes dans certains cas).

Néanmoins, ne trouvez-vous pas la présentation de tout ça un peu tristounet ? Vous vous souvenez d’Encarta ? Et quand on parle d’encyclopédie, n’avez-vous pas inconsciemment dans votre tête une image avec bien entendu de nombreux livres volumineux et lourds mais surtout des textes joliment présentés accompagnés de belles images ?

Heureusement, il existe une solution. Il s’agit d’une extension pour Firefox, Chrome et Safari. Son boulot est de modifier la présentation par défaut de Wikipédia en chamboulant pas mal de choses comme le texte, sa police, le menu, et les images qui prendront désormais une place plus importante. Elle s’appelle WikiWand. L’extension permet même de prévisualiser un lien lorsqu’on survole ce dernier. Ce n’est pas tout, vous avez même la possibilité de modifier la police d’écriture, sa taille, la couleur de l’arrière-plan, l’alignement du texte, etc.

Retour vers le futur - Wikiwand

Microsoft - Wikiwand

Une extension fort sympathique.

Cliquez-ici pour télécharger WikiWand.